Après l'écriture de mes articles "La Ronde des Cadeaux"... Souvenirs, souvenirs... j'ai revu les cadeaux envoyés et particulièrement les broderies suisses que j'aime tant !
Je n'en ai, personnellement, jamais fait mais je serais bien tentée !!! Comme toujours ! Mais comme je l'écris régulièrement, je n'ai pas assez d'heures ni de jours dans mon planning !
Alors, je viens vous en parler.
La broderie suisse (aussi appelée broderie sur Vichy ou chicken scratch au Etats-Unis) est une technique de broderie sur toile de vichy (à carreaux).
Les principes et caractéristiques :
Le support : Elle se réalise exclusivement sur un tissu à carreaux carrés (le Vichy), dont les tissages servent de repères précis.
Le relief : Les motifs géométriques ou floraux sont obtenus en suivant les carreaux et en faisant passer le fil (souvent du coton perlé) autour ou par-dessus les carrés colorés.
Les points : On utilise des points simples et comptés (comme le point de croix, le point de bâtard ou le point de dentelle) qui se superposent pour créer un effet de relief dentelé et bicolore ou monochrome.
Les points de base et d'exécution :
Le point de croix (ou croix double) : C'est la base de nombreux motifs. Il s'exécute en réalisant une croix oblique sur un carreau, fermée ensuite par une croix droite centrée.
Le point d'étoile : Le point le plus emblématique et le plus facile pour débuter. Il forme une étoile à plusieurs branches en piquant dans les coins et au centre des carreaux.
Le point d'œillet (ou punto Olivetta) : Un petit point ovale réalisé en passant des fils d'une part et d'autre d'un point d'étoile pour former des pétales ou des feuilles.
Le point carré (ou punto quadrato) : Il s'obtient en enroulant le fil autour d'une partie d'un point d'étoile existant, sans piquer dans le tissu, pour donner de l'épaisseur et du relief.
Le point de gerbe : Un point décoratif formé de trois points lancés verticaux et parallèles que l'on resserre en leur milieu avec un fil horizontal ou contrasté.
Le point de chausson : Utilisé fréquemment pour réaliser les bordures et les finitions propres d'un ouvrage.
Avec cette broderie, on peut créer de magnifiques petits cadeaux :
Si certaines d'entre vous pratiquent cette broderie suisse, vous pouvez m'adresser des photos par le biais de "Me contacter". Je les publierai dans un article.
Née le 14 avril 1980, elle est une romancière américaine. Fille d'un militaire américain, elle a vécu en Allemagne durant son enfance. Elle réside maintenant au Texas, où elle enseigne l'écriture à l'université, tout en se consacrant à ses romans.
J'ai déjà lu deux de ses romans :
"Un goût de cannelle et d'espoir"
L'histoire se passe en Allemagne, en 1944. Malgré les restrictions dues à la guerre, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa soeur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l'armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d'insouciance. Jusqu'à cette nuit de Noël, où un petit garçon juif, échappé des camps, vient toquer à sa porte ...
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d'une pâtisserie allemande, celle d'Elsie... Et le reportage qu'elle prépare n'est rien en comparaison de la leçon de vie qu'elle s'apprête à recevoir.
"Le souffle des feuilles et des promesses"
Hallie Erminie, une jeune femme de caractère descend d’une famille de planteurs du Kentucky. À New York, où elle s’est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l’être. Sous des abords arrogants et rustres, il est en fait d’une compagnie agréable.
Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante de fin du XIXe siècle. Ils s’attachent l’un à l’autre sans oser se l’avouer. Malheureusement, quand Post part pour l’Alaska du jour au lendemain, la possible histoire d’amour s’évanouit.
Commence alors un chassé-croisé, des États-Unis à l’Italie en passant par l’Angleterre et la France.
À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens ne font que croître. Le destin les réunira-t-il enfin ?
Si vous les lisez, laissez-moi un petit commentaire pour me donner votre ressenti.
Je viens vous raconter ma dernière sortie libre. Jeudi, avec mon association, je suis allée en train à Alençon.
Alençon est une commune urbaine du département de l'Orne.
Elle est drainée par la Sarthe, la Briante, le Sort et le Gesnes.
Sa population compte 40 566 habitants.
Alençon s'est ouverte à l'international et est jumelée avec Basingstoke au Royaume-Uni, Quajenbrück en Allemagne et Koutiala au Mali.
Mais son passé se retrouve au fil de toutes ses rues et ruelles par des bâtisses de caractères. Toute la matinée et sous un beau temps, Annick et moi, avons arpenté le centre ville et avons admiré son architecture. J'ai pensé à vous et ai pris des photos.
Mais aussi ses bâtiments officiels et religieux : la basilique, l'hôtel de ville (XVIIIe s), la préfecture ( ancien hôtel de Guise 1806), le palais de justice (1824), le bureau de poste (1909)
Ses bâtiments historiques : la halle au blé (1806 ouverte au commerce du grain), le couvent des carmélites (1888 aujourd'hui, il n'y a plus de carmélites qui sont parties pour "la ratrie" après 130 ans de présence), le château des Ducs (1361),
Puis, nous avons traversé le parc de la providence. Moi qui suis toujours à la recherche de l'insolite, je me suis retrouvée juste là où il fallait. Le parc est situé sur un ancien quartier qui a accueilli de 1859 à 2004 la communauté religieuse de la Providence. A ses débuts, la congrégation a fondé et dirigé une école de la dentelle, puis l’institut des sourds-muets (1852) et l’internat des jeunes aveugles (1861).
Respectueux de l’histoire d’Alençon, le site valorise les arbres centenaires et les bâtiments anciens, telle la chapelle dédiée à Saint-Joseph. Parsemées de-ci de-là, 26 mains de bronze signant les 26 signes de l’alphabet dactylologique rappellent que pendant près de deux siècles, l’établissement la Providence, rue Étoupée, a accueilli des jeunes sourds et muets.
J'ai pris en photo le signe dactylologique des initiales de nos noms de familles : le "G" (pour moi) et le "V" (pour Annick) (chaque poteau présente la main signe, la lettre de l'alphabet et la transcription de la lettre en braille au-dessous).
La Providence tire son nom d'une institution créée en 1640 à l'attention des jeunes filles des faubourgs afin de leur fournir du travail. Par la suite, Pierre Belard, curé de Notre-Dame d'Alençon, fait appel à cette institution qu'il transforme en communauté religieuse de la Providence en 1709. elle pratique, entre autre, la fameuse dentelle au Point d'Alençon. Cette communauté devient enseignante (1852) puis enseignante hospitalière (1861). En 1852, l'évêque de Séez y fonde une école de sourds-muets qui accueillera en 1861 un internat pour aveugles. En 1967, l'école des sourds de Laval y aménage sous le nom de Centre d'Education Spécialisée pour les déficients auditifs "La Providence". En 2009, au départ de l'école, la ville rachète le site.
Aujourd'hui, le parc rend hommage aux élèves et enseignants de l'établissement "La Providence" qui ont prêté leurs mains pour la réalisation des sculptures disséminées dans le parc.
La langue des signes Françaises est reconnue par la Loi du 11 février 2005. Elle est signée par 200 000 personnes.
Après une matinée de marche, nous nous sommes restaurées au bar brasserie "la Magdeleine" sur la place de la basilique où nous avons été très bien reçues : Dinde à la normande/frites puis crème brûlée !!!!
A la fin de notre déjeuner, une averse s'est mise à battre le pavé. Nous n'avions pas très envie de quitter le restaurant... Mais dès que la pluie s'est calmée, nous sommes sorties. Notre but était le musée de la dentelle au Point d'Alençon.
Vous avez vu sa façade avec ce trompe-l'oeil pour symboliser la dentelle au Point d'Alençon ?
Et là, je me suis "régalée" d'admiration : tant de travail, tant de patience, tant de détails, tant de finesse ; des ouvrages magnifiques :
Pendant la visite, j'ai également vu cette création :
J'ai cru que c'était une "création en sucre" d'un grand pâtissier à déposer sur un joli gâteau !!!!
Avant cette visite, je pensais que les dentelières "copiaient" des modèles. Mais aujourd'hui, je peux vous dire que non après avoir visionné un film sur les dentelières d'Alençon très instructif et enrichissant à la fin de la visite.
La dentelle au point d'Alençon comporte 10 étapes : Le dessin, le piquage, la trace, le réseau, le rempli, les modes, la brode, le levage, le boutage et le luchage (ou peluchage). Elle nécessite des outils : l'aiguille, le piquoir ou poinçon, la pince à épiler; la pince de Homard (ou d'Omar), la lame de rasoir. Et différents supports ou matières : le parchemin vert, les toiles de support, le fil de lin ou de coton et le crin de cheval.
À l'époque de la Manufacture royale, le vol de dentelle ou de fil précieux par les dentelières d'Alençon n'était pas simplement puni d'une amende financière, mais relevait de sanctions pénales particulièrement sévères, allant jusqu'à la peine de mort par pendaison.La dentelle au point d'Alençon, nécessitant environ 7 heures de travail par centimètre carré, représentait une valeur marchande colossale réservée à la royauté et à la haute noblesse.
Le cas d'Élisabeth Hobon (1682) : Cette dentelière fut officiellement condamnée à la pendaison pour vol de dentelle. Sa peine fût commuée. Mais la peine de substitution est restée terriblement infamante : elle fut battue publiquement trois jours de suite dans les rues d'Alençon, avant d'être bannie à jamais de la ville.
J'espère que j'aurai réussi à vous intéresser au sujet du travail des dentelières d'Alençon comme j'avais déjà tenté de le faire pour le travail dans les marais salants. ICI
Elle n'a pas affiché des quantités de messages sur les Champs Elysées mais elle a changé son look et "fait sa Céline" car elle a bien envie de revenir !!!
Pour le week-end prochain, Angers se prépare pour la grande journée festive des Accroche-coeurs qui a lieu tous les ans début septembre. Programme ICI.
Personnellement, je n'y vais pas car j'appréhende les bains de foule !
Mais quelque fois, je vais juste voir une seule animation : celle des animaux géants en métal et animés.
En 2024, c'était un énorme cheval précédé de danseurs et qui faisait des ruades.
Et ça me fait penser à ce lieu à Nantes : les machines de l'ile où l'on peut voir en action d'immenses phénomènes comme ce cheval.
Jojo du blog : atelierdejojo.com a écrit dernièrement un article sur les machines de l'ile. Vous pouvez le lire ICI.
Le projet des Machines de l'île est à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne, de l'univers de Léonard de Vinci et du passé industriel de Nantes.
Et je viens vous montrer quelques photos de ces animaux machines extraordinaires du bestiaire. Certaines sortent du hangar parmi la foule (L'éléphant, le cheval, l'araignée) mais d'autres peut-être pas :
Le caméléon, la chenille et la fourmi.
Et bien sûr côté humain, la grand'mère et sa petite-fille qui sortent du hangar parmi la foule :
J'espère que cette sortie sera, un jour, programmée dans mes sorties libres !!! Si vous venez à Nantes, venez visiter Les machines de l'ile. RenseignementsICI.
Ce matin, je me suis levée et, une fois sur ma terrasse, j'ai entendu les petits oiseaux qui se réveillaient et se "racontaient" leurs rêves...
Oui, cela peut vous surprendre mais j'habite en ville et pas à la campagne, c'est pourquoi je sais apprécier ce moment.
Et puis j'ai pensé que nous étions à la porte de Septembre donc l'automne. Et ensuite, viendra l'hiver et nos petits oiseaux vont chercher leur nourriture...
Alors, il va falloir penser à créer des mangeoires, des jolies mangeoires. Ce n'est pas bien difficile ! Des pots de terre, des coupelles, de la ficelle, des petites pinces à linge, des serviettes papier aux jolis motifs d'hiver, du vernis colle, de la peinture, du vernis incolore, de la colle blanche et de la neige superficielle.
Si, comme moi, vous avez "peur" de le faire vous-mêmes, faites percer vos pots et coupelles par quelqu'un d'autre !
Alors moi, j'ai créé un restaurant 4 étoiles !!! Le grand pot à l'envers est le toit pour protéger mes invités. Dans la coupelle, je mets des graines et de la graisse. Sous chaque petit pot, il y a une pince à linge pour maintenir une boule de graisse ou autre chose.
Regardez ma création, je l'ai agrandie afin que vous puissiez voir où le grand pot et la coupelle sont percés :
Et sur Pinterest, j'ai vu d'autres modèles plus simples mais bien jolis :
Allez, à vos pinceaux, vos perceuses et autres outils et matériaux et envoyez-moi des photos et je complèterai mon article ! Et si, bien sûr, vous avez besoin d'aide ou de conseils, n'hésitez pas ! Utilisez "me contacter" et je vous répondrai.
Ma Jojo du blog https://www.atelierdejojo.com a publié aujourd'hui un article qui m'a fait remonter dans le temps et a touché mon p'tit coeur !
Elle y parle de Peynet de son prénom Raymond. Est-ce que ce nom vous dit quelque chose ? Moi, oui. Si je vous dis : "les amoureux de Peynet" ! Ca ne vous en dit pas plus ? Les voilà (dessin naïf, poétique et romantique) :
Alors, allez voir son articleICI. Ma Jojo vous y explique tout sur le dessinateur de ces deux petits personnages.
Des poupées avaient été créées à partir de ses dessins.
Moi, je n'ai pas prêté attention à ses dessins à l'époque. Mais l'article de ma Jojo m'a orientée vers Google et j'ai cherché. Et j'ai retrouvée MA poupée Peynet que j'avais eue à un Noël ! Waouh, ça ne me rajeunit pas mais comme diraient les canadiens ; "ça m'émotionne" ! Voilà la mienne !!!
Il faut vous dire que j'avais reçu cette poupée car maman ne voulait pas que nous ayons des poupées Barbie pour une raison que je qualifierais d'éducation "sociologique" peut-être...!
Ces poupées, déclinées dans différentes tenues, en couple ou non, étaient en mousse "armée". On pouvait les adapter en position assise par exemple ! Et quand vous tapez "Peynet" dans Google, vous en découvrez toute une déclinaison.